VIDÉOS - Le premier ministre tn pas cher français soutient qu'il n'y aura «pas de solution» tant que Assad sera à la tête de la Syrie», alors que John Kerry avait admis dimanche qu'il faudrait «négocier» avec le président syrien. Des propos minimisés par Washington.
Sur le dossier syrien, la France et les Etats-Unis poursuivent leur valse à contretemps. Alors que le secrétaire d'Etat américain John Kerry admettait dimanche devoir négocier avec Bachar el-Assad, le premier ministre Manuel Valls a dit regretter les propos du chef de la diplomatie américaine. «Il n'y aura pas de solution tant qu'il y aura Bachar al-Assad à la tête de la Syrie», a-t-il déclaré lundi sur le plateau du Grand Journal de Canal +. Plus tôt dans la journée, le quai d'Orsay a déjà rappelé l'intransigeance de la France sur cette question. Paris souhaite un «règlement politique négocié entre les différentes parties syriennes», mais Bachar el-Assad «ne peut s'inscrire dans un tel cadre», Nike
TN a estimé le porte-parole du ministère, Romain Nadal.
Washington a finalement minimisé par deux fois les propos de John Kerry. La porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki est revenue sur la position officielle des Etats-Unis sur Bachar el-Assad pour la préciser. «Comme nous le disons depuis longtemps, il faut que des représentants du régime d'Assad fassent partie du processus» de paix. Mais «ce ne sera pas et ce ne sera jamais Assad lui-même -et ce n'est pas ce que John Kerry voulait dire», a-t-elle expliqué. Dimanche, une autre porte-parole du département d'Etat, Marie Harf, s'était déjà empressée de préciser qu'il n'y avait eu aucune modification de la position américaine. «Notre politique n'a pas changé. Il n'y a pas d'avenir pour un dictateur brutal comme Assad en Syrie», TN
Pas Cher avait-elle écrit dans un communiqué.
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